Miklos Dare

Le tenancier de l’auberge est Miklos Dare [LB, humain, Guerrier 4 ; pv 26 ; For 16, Cha 15], un aventurier à la retraite, massif et jovial, immédiatement reconnaissable à sa barbe rousse, sa jambe de bois, ses nombreuses cicatrices et son rire tonitruant. Ancien combattant de la bataille des Prairies d’Emridy, Miklos adore raconter ses exploits à quiconque accepte de lui offrir quelques bières. Derrière ses manières bruyantes et peu courtoises se cache toutefois un homme au grand cœur, offrant souvent le gîte et le couvert aux plus démunis.

À force d’écouter les conversations de ses clients, Miklos connaît de nombreuses rumeurs sur la ville et ses habitants de longue date, dont certaines qu’il peut partager avec ceux qui écoutent ses récits d’aventures et qui lui offrent de la bière. Il peut se révéler une précieuse source d’information pour celui qui lui prête une oreille attentive mais, à moins d’être totalement ivre, Miklos évite de trop parler à la même personne et ne divulgue jamais plus de une à trois rumeurs importantes à un même individu au cours d’une année.

C9 - Auberge du Dragon Noir

Cette vaste auberge, un peu défraîchie mais toujours pleine de vie, est la plus grande et l’une des plus populaires de Clercville.

Auberge du Dragon Noir

L’auberge du Dragon Noir dispose de soixante chambres à louer (de 5 pa à 2 po pour une suite luxueuse) et d’un immense dortoir commun (2 pa, souper et bière inclus). À l’arrière du bâtiment se trouvent une cour assez spacieuse pour plusieurs véhicules et une écurie avec une douzaine de boxes. Sa cuisine est réputée pour être simple mais savoureuse, sans prétention excessive, et l’on y sert à toute heure des boissons particulièrement fortes.

Néanmoins, l’auberge du Dragon Noir est avant tout célèbre pour ne jamais fermer ses portes, de jour comme de nuit, attirant une clientèle des plus éclectiques. Dès le début de soirée, étudiants, jeunes professeurs, intellectuels, agitateurs politiques, commerçants du Bas Marché, gardes urbains, anciens étudiants nostalgiques et autres résidents des quartiers proches, s’y entassent dans une ambiance juvénile et un tapage enjoué. Dans la grande salle résonnent sans cesse débats philosophiques, querelles politiques, spéculations sur les événements récents de la Flannesse et récits d’aventures plus ou moins véridiques.

L’auberge emploie principalement des jeunes gens, pour la plupart des étudiants et des apprentis. À toute heure sont présents une dizaine de garçons et filles de salle, un chef cuistot et quatre commis de cuisine, trois garçons de comptoir, deux palefreniers et quatre domestiques, ainsi que quatre videurs expérimentés [guerrier 3].