Ce sort asphyxie les individus (choisis par le prêtre au moment de l’incantation) qui échouent à leur jet de sauvegarde contre la mort magique. Si moins de six individus sont ciblés par ce sort, chacun reçoit une pénalité de –1 à son jet de sauvegarde (–2 pour trois créatures ou moins, –4 si le sort est dirigé sur une seule créature). Cette nécromancie provoque une contraction de la gorge et un œdème pulmonaire, de manière similaire à une réaction allergique grave.
À chaque round, une victime doit réaliser un test de Constitution. Si elle échoue, elle subit 1d6 points de dégâts. Si elle réussit, elle parvient à inspirer suffisamment d’air pour réduire les dégâts à 1d3 points. Une victime ratant trois tests consécutifs de Constitution s’est étouffée et meurt automatiquement le round suivant.
Pendant qu’elle lutte contre l’asphyxie, une créature affectée est ralentie : elle se déplace à la moitié de sa vitesse normale, n’effectue que la moitié de ses attaques, subit une pénalité de +4 à la CA et de -4 aux jets d’attaque, et perd tous ses éventuels bonus de Dextérité.
Une victime subit les effets de l’asphyxie jusqu’à ce que le sort expire, qu’elle s’éloigne à plus de 120éthinsp;m du prêtre, ou qu’une dissipation de la magie soit lancée avec succès sur elle. Les victimes restent ralenties encore 1d3 rounds après la fin du sort. Ce sort n’affecte normalement que les humains et les demi-humains, bien que le MD puisse en étendre le champ d’application aux animaux et aux monstres de taille humaine ou inférieure. Évidemment, les créatures (telles que les morts-vivants et les créatures végétales) qui ne respirent jamais ne peuvent pas être affectées par ce sort.
Les composantes matérielles de ce sort sont le symbole impie du prêtre et un bâillon de soie (symbolique), que le prêtre attache sans le serrer autour de sa propre bouche à la fin de l’incantation.