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Héroïne épique, paladine de Pélor élevée au dessus du statut de mortel.
Elle nous a été envoyée par le soleil pour chasser les ténèbres de nos cités.![]()
Mayaheine n'est pas native de Tærre ; elle est venu, avec l'aide de Pélor, d'un autre plan matériel dans lequel elle s'était érigée en héros en tant que paladine de Pélor. Peut être à cause de son côté presque mortelle, Mayaheine ne possède pas d'avatar. Elle intervient toujours personnellement quand le besoin s'en fait sentir. Toutes les personnes qui l'ont vues la décrivent comme une femme d'une trentaine d'années, extrêmement grande (1,93 m), dont la peau bronzée met en valeur ses yeux d'un bleu perçant et dont la grande chevelure blonde se pare de reflets d'or.
Mayaheine est habituellement vêtue de son armure de plaques argentée (armure de plates +4 de changement de plan) et de vêtements en lin très simples mais toujours de couleur blanche. En combat, elle utilise son épée bâtarde +5 de défense ou son arc long de distance qui est adapté à sa force. C'est cette arme à la portée incroyable qui fait dire qu'elle est capable d'atteindre une cible à l'horizon. Mayaheine possède peu d'objets magiques (elle se conforme aux limitations imposées aux paladins de Pélor) mais ceux-ci sont toujours puissants. Outre ceux cités plus haut dont elle ne se sépare jamais, elle possède également un bouclier +5 dont un des principaux pouvoirs est de pouvoir se fondre avec les murs comme sous l'effet du sort Bouclier Protecteur de Mayaheine mais au double de puissance. Elle ne se sépare jamais de ce grand bouclier.
Outre ses immenses pouvoirs de combattante et ses pouvoirs innés de demi déesse, Mayaheine peut également jeter des sorts de prêtres comme un paladin de son niveau. Ces sorts peuvent être de toutes les sphères accessibles à ses prêtres.
Mayaheine est apparue en Flannesse pour la première fois en 583 AC dans la cité franche de Citadelle où elle aida à la défense
de la ville contre les armées ahlisianes. Ses actes lors de cette bataille lui valurent d'attirer l'attention de
Mœrel, un prêtre militant de Pélor qui désirait s'impliquer plus dans
la protection de la ville. Mayaheine se révéla à lui comme déesse peu après ces faits, gagnant alors en lui son premier fidèle.
A sa conversion, Mœrel prit le surnom de Cœur Pur
afin de signifier clairement sa dévotion à sa nouvelle maîtresse.
Rapidement le récit des actes héroïques de Mayaheine se propagea, menant beaucoup de personnes à venir parler avec Mœrel.
Ainsi, après trois mois de conflits, Mayaheine avait quinze prêtres dévoués corps et âme à sa cause. Certains étaient des
convertis d'autres cultes, les autres venaient du bas peuple, étaient des soldats ou des fermiers, mais tous croyaient dur
comme fer en ce pour quoi elle se battait.
La seconde apparition de Mayaheine eut lieu la même année à la frontière entre Stérich et Kéolande le long de la rivière Javan où les troupes kéolandaises s'efforçaient d'empêcher les raids de géants et d'humanoïdes de traverser la frontière. Là, elle gagna de nombreux fidèles parmi les pauvres gens fuyant l'ouest et les troupes de Kéolande et de Grande Marche qui luttaient pour défendre leurs terres natales. Maintenant que Stérich a été repris (en l'an 9 du IIIème Âge), ses prêtres qui ont combattu dans ces campagnes ont commencé à prêcher parmi les survivants, en insistant sur le fait que la puissance de Mayaheine les aiderait à se défendre contre les géants quand ceux-ci reviendront.
Protège ceux qui sont dans le besoin. Pour le bien de la vie, il est nécessaire de défendre les faibles et les innocents. En cas de troubles ou de danger, le courage, la force d'âme et le persévérance sont des vertus. L'adhésion aux concepts de justice, d'équité et de droiture est cruciale. Obéis à Pélor le Père Soleil comme tu te voues à la Vierge Protectrice. Mayaheine fit un long périple pour venir en aide à notre monde et il en sera de même pour que les croyants observent son verbe.
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Le culte de Mayaheine est un ardent défenseur du droit des personnes à vivre en paix et en bonne intelligence. La protection des siens et de leurs biens est un des points forts de ce culte. C'est d'ailleurs celui-ci qui lui vaut le plus de conversions. La violence n'est pas une solution acceptable. Toutefois, Mayaheine enseigne à ses croyants que si les mots ne suffisent plus, le fer doit parler et ce jusqu'à ce que justice soit faite. La cohésion sociale et le sens de la communauté sont également très forts dans ce culte.
Les fidèles de Mayaheine sont surtout des humains bien que quelques nains, gnomes, hobbits et demi-elfes lui soient dévoués. La plupart de ses adeptes sont d'origine modeste et vénèrent Mayaheine car ils voient en elle le bras armé de Pélor, c'est-à-dire la force capable de mettre à bas le pouvoir du malin partout où il se terre. Mayaheine possède également de très nombreux fidèles parmi les soldats réguliers chez qui elle est très populaire. Ils peuvent être de simples miliciens ou des troupes aguerries comme celles de Stérich. Tous les suivants de Mayaheine sont de moralité bonne. Ils sont disséminés partout de par le monde mais ils sont plus nombreux dans la vallée du Sheldomar, à Furyondie et dans les nations de l'ancienne Ligue de Fer où le culte de La Vierge Protectrice est très puissant.
Les temples et églises dédiés à Mayaheine sont toujours construits dans des régions où existe un danger d'attaque imminente. Ils comportent toujours un mur d'enceinte construit avec le matériau de construction le meilleur que l'on puisse trouver dans le coin - c'est communément du granite. Ces constructions ont toujours au moins deux étages et leur seul accès se situe sur le devant et donne dans une antichambre où se dresse une statue de la déesse en tenue guerrière avec son arc long et son épée bâtarde en mains. Cet endroit peut servir de salle de prière quand le cœur du temple n'est pas accessible, c'est-à-dire quand les prêtres de Mayaheine ne sont pas là. Cette pièce possède une unique et très solide porte suffisamment étroite pour ne laisser passer qu'une seule personne à la fois. Celle-ci mène vers le centre du temple, la grande salle de prière, où se tient l'autel et qui sert également de salle des trophées. Le nombre de trophées est signe de la puissance du temple et de ses prêtres. Un bouclier sacré de Mayaheine repose toujours sur l'autel sur lequel est gravé le symbole de la déesse. Il est flanqué de deux chandeliers portant des bougies en permanence de façon à symboliser la lumière bienveillante de Pélor qui donna vie à Mayaheine. Derrière l'autel se trouve toujours une bannière blanche immaculée portant le symbole de Mayaheine. Les prêtres vivent au premier étage où ils entretiennent une armurerie pour les fidèles. On y trouve surtout des arcs longues, des épées bâtardes, des armures et des boucliers. Cet étage possède toujours des meurtrières et un accès sur le toit, qui est normalement crénelé, et sur lequel se trouve en général une cloche ou un gong pour alerter les alentours en cas d'attaque. Les croyants sont enterrés dans les sous sols du temple. Ceux qui eurent des morts particulièrement héroïques ont droit à un caveau propre, tout comme les prêtres et paladins de la déesse.
Dans la mesure du possible, tous les temples ou chapelles dédiés à Mayaheine entretiennent une troupe de gardes bien équipés et bien entraînés. Cette troupe sert aussi bien à la protection du temple qu'à celle des communautés dans sa juridiction. Ces gardes portent en général au moins une cotte de maille et maîtrisent des armes d'hast, l'arc long ou l'épée (large ou bâtarde). Une petite partie de ces hommes sera montée sur des chevaux de guerre moyens.
La prière à Mayaheine est hebdomadaire et se déroule à l'aube face au soleil levant. On y chante des hymnes à sa gloire, les bras joints dans une embrassade fraternelle. Des armes et des armures y sont parfois consacrés. Une quête pour les pauvres est toujours faite en fin de cérémonie. S'il en a le désir, le prêtre officiant peut profiter de l'occasion pour faire un sermon. Celui-ci est souvent l'occasion de raconter les plus hauts faits d'armes et de générosité de la déesse afin de renforcer encore la foi que les croyants ont en elle.
Les prêtres de Mayaheine sont des gens honnêtes et directs. Généralement d'origine sociale modeste, ils sont
souvent proches du peuple et de ses préoccupations. Ce sont des personnes aimables et très appréciées pour leurs
bienfaits autant physiques que moraux. Jusqu'à ce que la Dame nous appelle
est l'expression qui les
caractérise le mieux. Il s'agit d'un encouragement avant le combat par lequel le prêtre signifie son intention de
combattre jusqu'à sa mort ou celle de ses ennemis. Cet acte marque également la détermination qu'a le prêtre de
mourir pour ceux qu'il a élu de protéger.
Le culte de Mayaheine est organisé en deux branches principales : le Bouclier Occidental et le Bouclier Oriental.
Le culte de Mayaheine s'est développé également à Furyondie où la Dame Protectrice a gagné beaucoup de fidèles parmi les soldats et ceux qui voient en elle une lueur d'espoir. Ses prêtres sont des partisans farouches d'une alliance avec Maison-Haute et de la construction de puissantes défenses dans le nord de façon à ce que Iuz ne puisse plus jamais envahir les terres furyondaises. Le Roi Belvor IV serait favorable à ce culte. Les Seigneurs Protecteurs des Boucliers Occidentaux et Orientaux s'interrogent actuellement sur le besoin éventuel de créer un Bouclier Médian. Malheureusement, il semble qu'ils n'arrivent pas à se mettre d'accord sur qui devrait le diriger et attendent un signe de la déesse à ce sujet. Pour le moment, les prêtres de Furyondie sont sous la tutelle du Bouclier Oriental.
La hiérarchie au sein d'un bouclier est très bien établie et sanctionnée par des titres. Les prêtres et les paladins sont les seuls à pouvoir grimper jusqu'aux plus hauts niveaux de responsabilité. Les autres ne peuvent pas aller au delà du titre de Frère ou Sœur de Mayaheine. Un seul Seigneur Protecteur (typiquement au moins niveau 12) est à la tête d'un bouclier. Ce n'est pas forcément le prêtre de plus haut niveau dans le bouclier et sa nomination dépend de Mayaheine elle-même. En dessous de lui se trouvent les Bras Armés de Mayaheine (niv. 9 à 11). Ce sont les chefs du culte dans les divers pays qui constituent le Bouclier. Les Écus de Mayaheine (niv. 7 à 8) sont les chefs des temples et les leaders d'unités de guerre. Les Soldats de Mayaheine (niv. 4 à 6) sont sous leurs ordres et dirigent de petites chapelles ou unités. Les Frères et Sœurs de Mayaheine (niv. 2 à 3) répondent à ces derniers; c'est à eux que la majorité des tâches communes sont attribuées comme faire des patrouilles, porter des messages, etc. Enfin vient la base du culte, les acolytes (niv. 0 à 1); ce sont des prêtres qui n'ont pas été confirmés. Pour ceci, il leur suffit de s'acquitter d'une mission, après quoi ils sont en général promus au rang de Frère ou de Sœur.
Les prêtres de Mayaheine se forment constamment aux arts de la guerre et ils s'y entraînent régulièrement. Toutefois, ils passent également beaucoup de temps à apprendre comment guérir les blessures et les maladies. Ces deux enseignements sont dispensés au sein du culte. Hormis ces taches quasi journalières, les prêtres passent également beaucoup de temps à patrouiller les territoires qu'ils administrent et font des visites très fréquentes aux communautés dont ils ont la charge. Un nombre très restreint de prêtres de Mayaheine sont des errants. Lors de leurs voyages, ces prêtres s'efforcent d'aider les villages qu'ils rencontrent à construire des défenses et à se prémunir en cas d'attaque.
Le culte de Pélor, bien qu'il ait perdu nombre de ses jeunes recrues les plus militantes au profit du culte de Mayaheine, a vu son influence augmenter considérablement dans la plupart des pays de moralité bonne car Pélor est le supérieur de Mayaheine. Pour les mêmes raisons, les prêtres de Mayaheine sont toujours très respectueux de ceux de Pélor et les deux cultes coopèrent tant que faire se peut. Ceci expliquant peut être cela, le culte de Mayaheine entretient d'excellentes relations avec tous les cultes bons, même avec le pourtant très chaotique culte de Trithéréon dont la philosophie est perçue comme celle qui prétend que la meilleure défense est l'attaque.
Comme le culte de Mayaheine a pour vocation de protéger ses croyants contre tout danger, ses prêtres s'opposent systématiquement à ceux dont le but est de nuire aux communautés qu'ils protègent. Par association, toute religion supportant les ennemis du culte de Mayaheine est un ennemi. La majorité des cultes mauvais sont dans ce cas.